Le souffle de la guerre chimique

On ne sait pas toujours où elles sont, elles tuent et polluent depuis la Première Guerre Mondiale, les groupuscules terroristes les convoitent, les états coopèrent et dépensent des milliards pour s’en défaire… Les armes chimiques, que le monde redécouvre depuis l’attaque syrienne, sont encore un cauchemar.

Par un accès unique à des experts et des personnalités internationales de premier plan, à travers le témoignage de ceux qui ont vécu l’horreur, « Le Souffle de la guerre chimique » nous raconte, dans un grand voyage à travers le temps et l’espace, comment ces armes sont apparues, combien elles sont difficiles à contrôler, et comment, face à une menace terroriste, les efforts de la communauté internationale ouvrent une perspective de coopération. Celle-ci pourrait écrire une page d’histoire et d’espoir surprenante, si la solidarité des nations face à cette menace, se confirme…

Le souffle de la guerre chimique – Webdoc

Le 22 avril 2015 marque le centenaire de la première attaque chimique d’ampleur à Ypres, en Belgique, ville martyre de la Première guerre mondiale. Des combats antiques aux attaques en Syrie, les armes chimiques ont été utilisées pour étouffer, neutraliser, tuer. Avec l’industrialisation de la guerre, les méthodes évoluent, pour toujours plus de mortalité. Considérées par les Etats comme un intermédiaire dissuasif entre les armes conventionnelles et l’arme nucléaire, ces produits chimiques toxiques ont été fabriqués en masse pendant la Première guerre mondiale puis la Guerre froide. Plutôt depuis la première guerre mondiale, on a beaucoup produit pendant la deuxième guerre mondiale aussi. La prolifération s’est alors étendue à des dizaines d’autres pays, notamment au Moyen-Orient. En 1997, la Convention sur l’interdiction des armes chimiques entre en vigueur et pratiquement tous les pays du monde s’accordent sur ce traité multilatéral unique en son genre. Aujourd’hui plus de 80% des arsenaux déclarés ont été détruits, mais les échéanciers ne sont pas toujours respectés, les possibilités scientifiques et technologiques représentent un véritable défi et les négociations politiques sont menées à couteaux tirés.

Autour du documentaire « Le souffle de la guerre chimique » de Fabienne Lips-Dumas, ce webdoc pour ARTE Info plonge dans l’histoire des armes chimiques, de l’orée du 20ème siècle à nos jours, de leur conception à leur destruction.

La terre des ders

Ce que les archéologues fouillent ressemble à un instantané, une scène de guerre figée. Le souffle de l’impact qui a fait effondrer la galerie est encore visible. Au début des fouilles, 21 hommes gisent encore sous les décombres. Les traces de la Grande Guerre suscitent l’attention des archéologues depuis les années 80. Ils se retrouvent en prise directe avec une mémoire vive, une dimension nouvelle pour eux.

Musée du Fort de la Pompelle

À l’occasion d’une grande campagne de réhabilitation du Fort de la Pompelle, la Ville de Reims a fait appel à Seppia pour réaliser l’ensemble des contenus interactifs, audio et vidéo de ce nouveau musée en trois langues (Français, Anglais et Allemand). Construit après la défaite de 1870, le Fort de la Pompelle, désarmé en 1913, est pris sans combat par les Allemands le 4 septembre 1914. Il est reconquis par l’armée française le 24 septembre et devient le pivot de la défense de Reims. Durant 4 ans, l’armée allemande multiplie les assauts, en vain. C’est cette histoire que le visiteur peut aujourd’hui découvrir in situ, à travers la 2e collection de France sur la Première Guerre mondiale, mais aussi à travers les films, les installations audiovisuelles, les tablettes tactiles et l’application iPad réalisés par Seppia en partenariat avec l’agence Advisa digital. Screenshot appli Fort de la Pompelle