À Marseille, Pierre et Magali se sont décidés à lancer le Super Cafoutch. L'idée : proposer des produits de qualité en privilégiant les circuits courts, à des tarifs 30 à 40% plus bas que dans la distribution traditionnelle. Car l'originalité de la coopérative réside dans le statut de ses membres : chacun doit en effet donner 3 heures par mois pour faire partie de l'aventure... Très vite, d’autres motivé.e.s, actifs, jeunes retraités ou jeunes tout court, ont rejoint le duo. En suivant les démarches quotidiennes de ces faiseurs de l’innovation sociale, Super Cafoutch montre un autre visage de Marseille et dévoile, de l’intérieur, la genèse d’un nouveau lieu de consommation éthique et responsable.

À Marseille, deuxième ville de France, jusqu'en 2016, il n'existait pas de projet de supermarché coopératif. Paris, avec La Louve, avait le sien depuis 2010, puis d’autres projets ont vu le jour à Montpellier, Toulouse, Nantes, Rennes... Alors un soir, Pierre et Magali se sont décidés à lancer le Super Cafoutch. L'idée : proposer des produits de qualité en privilégiant les circuits courts, à des tarifs 30 à 40% plus bas que dans la distribution traditionnelle. Car l'originalité de la coopérative réside dans le statut de ses membres : chacun doit en effet donner du temps de travail, environ 3 heures par mois, pour faire partie de l'aventure... Très vite, d’autres motivé.e.s, actifs, jeunes retraités ou jeunes tout court, ont rejoint le duo : Bernard, Béné, Carl, Zoé ou Agnès… Mais dans la plus grande ville du sud de la France, rien n'est facile : comment trouver le bon local pour installer l'épicerie dans un endroit stratégique alors que la coopérative ne compte encore que 285 membres ? Le Super Cafoutch ne sera-t-il pas un "repère à bobos", agent rampant de la gentrification de certains quartiers de la ville ? Comment vont réagir les autorités à cette nouvelle forme d'innovation sociale qui brise les codes de la grande distribution ? Quelles questions se posent les futurs membres de la coopérative sur les produits qu'ils pourront trouver dans le supermarché ? En suivant les démarches quotidiennes de ces faiseurs de l’innovation sociale, pour la plupart fringants trentenaires en quête de sens et d’engagement, Super Cafoutch montre un autre visage de Marseille et dévoile, de l’intérieur, la genèse d’un nouveau lieu de consommation éthique et responsable…

Paint it back!

Paint it back!

« Paint it back! » est une collection d’expériences en réalité virtuelle dans laquelle des artistes imaginent le hors-champ d’images d’archives majeures. Leurs créations transcendent la valeur mémorielle de ces images pour explorer leur pouvoir de fascination et leur importance culturelle.

Avocates

Avocates

Christine Mengus et Nohra Boukara sont avocates, associées dans l’unique cabinet spécialisé en droit des étrangers de Strasbourg. Patientes et méticuleuses, elles doivent constamment s’adapter aux histoires de vie de leurs clients, aux rebondissements des différentes affaires et aux lois qui évoluent, souvent dans le mauvais sens.

À l'école du danger

À l'école du danger

Située à Vitrolles et à Aix-en-Provence, l’Ecole Nationale Supérieure des Officiers Sapeurs- Pompiers, l’ENSOSP, est unique en Europe. Elle forme plus de trois mille officiers pompiers par an. Des femmes et des hommes venus de toute la France et d’outre-mer, mais également d’autres pays, comme l’Espagne, le Portugal ou encore la Pologne.

Comment Erasmus m'a changé

Comment Erasmus m'a changé

Alors qu’une vague d’euroscepticisme se propage, Comment Erasmus m’a changé explore le continent à travers le prisme de son projet d’intégration le plus ambitieux – le programme d’échange Erasmus – pour observer quel rôle il a eu et pourrait encore avoir dans l’émergence de « l’Européen », appelé de leurs vœux par les fondateurs du Traité de Rome.

Tombés du nid

Tombés du nid

Peu de gens connaissent les Maisons Familiales Rurales. Elles ont pourtant 80 ans d’existence et re- scolarisent près de 20 000 collégiens en rupture scolaire chaque année. Les MFR sont 469 en France. Créées initialement pour dispenser un enseignement au monde paysan, elles se sont adaptées avec le temps aux mutations socio-économiques de notre société : leur savoir-faire unique leur permet de redonner l’envie d’apprendre à des adolescents en grande difficulté scolaire.