Éco-Crimes : Tibet connection

Duration: 3 x 52’

Coproduction: Längengrad Filmproduktion, Cologne

Fundings: MEDIA TV Distribution, Région Alsace, CUS

Original version: Français

Available versions: Français

Broadcasters: WDR, ARTE, Planète, TVR, RTBF, ERT, ORF, SVT, DUNA TV, RTP, RTE, CYBC

Festivals: Grand Prix Envirofilm Festival (Slovaquie), Grand Prix du film documentaire au “5th European Environment Festival Green Wave – 21st Century” i(Bulgarie) ‚ Prize of the International Jury au Filmfestival TECHFilm (Prague), Prixdu meilleur document international sur la conservation de la vie sauvage au CMS VATAVARAN’ Filmfestival (Inde), 1er prix pour la meilleure histoire au Green Screen – Internationales Naturfilmfestival (Allemagne), Gold-Award et ‘Global Awareness Award au Worldmediafestival (Allemagne), Prix des Initiateurs de l'Ekofilm-Festivals, (Rép. Tchèque), Merit Award for Conservation Message au International Wildlife Film Festival (USA), Silver Screen Award à l'International Film and Video Festival (USA).

Le crime organisé bénéficie d’un nouveau secteur d’activité, que les experts décrivent comme étant du même acabit que le trafic d’armes ou de drogue : « les éco-crimes ».

Ceci est l’histoire d’un terrible soupçon. Les héros malheureux de cette histoire sont les tigres du Bengale, les félins préférés des habitants de la planète. Symboles de puissance, ils sont strictement protégés depuis trente ans. Et c’est exactement ce qui en fait la cible de la cupidité des hommes et de leur vanité. Les fiers chasseurs sont devenus des proies.

On a longtemps cru que le braconnage était le fait de quelques individus isolés. Et on espérait endiguer le commerce illégal en appelant à la raison et à la bonne volonté de tous. Les tigres seraient essentiellement chassés pour leurs os, utilisés dans la médecine traditionnelle chinoise.

Mais en quelques années, la situation a complètement dégénéré. Les tigres n’ont jamais autant été pourchassés. Ils sont à la merci de véritables bandes organisées qui ne reculent devant rien. La demande a explosé, avec de nouveaux clients que personne n’aurait imaginés.

Pour ceux qui tirent les ficelles du trafic, l’enjeu se chiffre en millions. Les tigres, eux, y jouent leur vie.

Un nouveau crime contre la planète, un éco-crime.